Ne me demandez pas pourquoi mais avec “Les perles noires de Jackie O.”, j’ai eu l’impression d’avoir sous les yeux, une comédie américaine des années 50…

Colombienne, Gabriela était professeure de comptabilité dans son pays. Mais après l’accident de son mari, et depuis son arrivée aux Etats-Unis, Gaby n’a pas eu d’autres choix que de continuer à faire des ménages.
A 62 ans, Gabriela est aux services de plusieurs employeurs, dont Irving Zuckerman, un marchand d’art de 76 ans. Un matin, elle découvre la combinaison du coffre de son riche employeur et voit là, l’occasion d’une vie meilleure. Gaby pourrait se servir, refaire sa vie dans son pays d’origine et permettre à son petit-fils d’aller à l’université mais, elle sait qu’elle sera immédiatement soupçonnée.
Dès lors, elle met au point un cambriolage qui la laisserait hors de tous soupçons. Mais d’une personne dans la confidence, elle se retrouve malgré elle avec, disons-le, une équipe de “bras cassés”.

Entre quiproquos et un côté vaudeville, des personnages aussi improbables que cocasses, ce roman est une grosse bouffée d’air frais, de bonne humeur. On redoute le pire et pourtant, les personnalités vont se révéler bien différentes de ce que l’on pensait au départ.


Merci au Cherche-midi éditeur.
Les perles noires de Jackie O.” de Stéphane Carlier - Le cherche-midi éditeur - 2016