Au programme : un tueur en série cinéphile et un carton rouge pour l’éditeur

Fraîchement promu en qualité d’inspecteur à Chicago, Léo Warold va faire équipe avec un vieux de la vieille, en la personne de Georges Mills, connu pour avoir arrêté le Boucher de Chicago dans les années 70.
Pour sa première grosse affaire, Léo va être confronté à un serial-killer qui signe ses meurtres en laissant une carte du valet de pique dans la bouche de ses victimes.

L’histoire est plutôt intéressante, bien tournée et fait référence à de nombreuses citations cinématographiques qui raviront les amateurs du grand écran.
Mais, oui car il y a un mais et pas un petit. On peut dire que l’éditeur s’est tiré une balle dans le pied. Le texte est truffé de fautes.

Qu’un auteur fasse des fautes, certes ça arrive (et plus souvent qu’on ne le croit) mais qu’un éditeur publie un ouvrage à l’état brut, sans correction ni relecture, là, c’est franchement du foutage de g… Je ne parle pas de quelques coquilles oubliées ici et là (ça arrive aussi) mais de toutes les fautes possibles et imaginables, concentrées dans un seul texte : ponctuation, orthographe, accord, temps, homonyme, règles typographiques, tout y passe. Un véritable festival !! Et quelques incohérences font également partie du lot.

Dommage pour l’auteur pour qui c’est la première publication car au bout d’un moment, on ne voit plus que ça et pourtant, l’histoire et la façon de nous emmener au dénouement donnent une lecture plaisante.

Si vous êtes féru(e) de cinéma, à la recherche d’une enquête policière et que vous soyez pas regardant sur ce genre de “détails”, allez-y sinon rendez-vous à la prochaine chronique.

 

Le Valet de pique” de Florian Payraudeau - Publishroom - 2015