Deux êtres cabossés par la vie, par le poids du passé, qui vont finir par se rencontrer, réunis par l’amour de la nature sauvage et des baleines.

 

Lex Henderson décide de quitter Sydney et sa vie confortable de journaliste radio pour aller se terrer dans un village, sur la côte australienne. Hanté par un drame familial, il passe ses journées à traîner sur la plage et à noyer son chagrin dans l’alcool la nuit.
Callista, artiste peintre, fille de hippies végétariens, a également eu son lot de malheur.

Un jeu du chat et de la souris va vite se mettre en place entre nos deux héros qui bien qu’attirés, va se transformer en un “Je t’aime, moi non plus”. Incapables d’avouer leurs sentiments, de surmonter la complexité de leurs passés.

On se laisse porter par ce roman qui traite à la fois de la vie, du poids du passé, du deuil, de la reconstruction de soi, avec en toile de fond les grands espaces australiens.

Ecrit par une vétérinaire spécialiste de la faune sauvage, “La maison des hautes falaises” nous offre une véritable ode à la nature, avec de nombreux descriptifs très détaillés qui nous permettent de nous immerger dans ces magnifiques paysages.


Vers la fin, le personnage de Callista m’a un peu agacée avec une certaine jalousie incontrôlée qui n’a pas lieu d’être, surtout avec un homme qu’elle ne connaît à peine.

Bien que la dernière partie apporte un semblant de solution entre nos deux protagonistes, j’ai trouvé que l’on reste un peu trop focalisé sur le sauvetage de la baleine. Cela dit, pas inintéressant mais un peu longuet tout de même…

Merci aux éditions Les Escales

La maison des hautes falaises” de Karen Viggers - Editions Les Escales - 2016